samedi 26 janvier 2013

John GREEN_Nos Etoiles Contraires


4ème de couverture :

C'est l'histoire d'Hazel Grace, 16 ans, et d'Augustus, 17 ans. Lorsqu'ils se rencontrent, Hazel est atteinte d'un cancer incurable : selon ses propres mots elle est "une grenade dégoupillée" qui a peur d'exploser. Augustus, lui, est en rémission et il a peur de l'oubli comme un aveugle a peur du noir. Leur complicité pleine d'humour nous entraîne par delà leur maladie dans une magnifique histoire d'amitié et d'amour qui nous fait furieusement aimer la vie... et on en redemande.

Citations :

" Quoi qu'il arrive, même si nous survivons à la fin du soleil, nous ne survivrons pas toujours. "

" Fût-ce le contraire, vos étoiles n'auraient pas été aussi contrariées, mais c'est dans la nature des étoiles d'être contrariées. "

" Je veux que ce risotto aux carottes devienne une femme pour pouvoir l'épouser à Las Vegas. "

" J'aime mes choix. J'espère qu'elle aime les siens. "

Mon avis :

Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Nathan pour leur gentillesse et leur confiance à mon égard. Je suis très - très très très très très - honorée d'avoir eu la chance de pouvoir lire ce livre en "avant-première", d'autant plus que j'avais une envie incommensurable de le découvrir !

En effet, j'en entendais tellement parler par les blogueurs anglophones, qui avaient, selon leurs dires, eu un véritable coup de coeur pour ce roman, que je voulais le découvrir à mon tour !

J'étais donc sur le point de me le prendre en VO, lorsque - surprise ! - voilà que je découvre dans ma boîte aux lettres un paquet, contenant un livre que je n'ai pas mis bien longtemps à identifier étant donné que les éditions Nathan ont gardé le même design pour la couverture que la version VO, et grand bien leur en a pris, car j'aime beaucoup cette couverture flashy.

Si vous saviez comme j'étais heureuse, d'une part parce que c'était CE livre, et d'autre part parce qu'il s'agissait d'épreuves non corrigées - la date de sortie du roman étant fixée au 21 février prochain - et, pour tout vous dire, c'était la première fois que j'en recevais, je n'osais pas en croire mes yeux !!!

Tout ça pour vous dire que j'ai vraiment été touchée de toutes sortes de façons avec ce roman, qui après lecture s'est révélé être un véritable, pur, méga, gigantesque coup de coeur !!!!!!

John Green est un auteur qui a définitivement beaucoup de talent, qui arrive à nous parler avec succès d'un sujet qui n'est pourtant pas des plus faciles à aborder, ça aurait été dommage de passer à côté !

Du haut de ses 16 ans, Hazel, atteinte d'un cancer de la thyroïde, a bien de quoi déprimer... Ses poumons ne tiennent le coup que grâce à sa bonbonne d'oxygène, qui la suit partout où elle va... Afin de la faire sortir un peu de son espace confiné à la maison et de la dépression qui commence à la ronger, ses parents vont la convaincre de fréquenter un groupe de soutien.

C'est là-bas qu'elle fait la rencontre d'Augustus, un jeune garçon de son âge, qui est lui, en rémission suite à un ostéosarcome. Ils accrochent tout de suite, comme si quelque chose en chacun d'eux fascinait l'autre.

Par la suite, ils passent beaucoup de temps ensemble, et construisent leurs échanges autour du livre préféré d'Hazel, Une Impériale Affliction, dont l’héroïne est une jeune fille atteinte d'un cancer. Un livre qui n'a pas de fin, puisque sa dernière phrase est inachevée.

Hazel confie à Augustus qu'elle tente de joindre l'auteur depuis des années afin de connaître la fin de l'histoire, et savoir ce qu'il advient des personnages, en vain car celui-ci n'a jamais répondu à aucune de ses lettres.

Or, par un concours de circonstances, Gus parvient à prendre contact avec ce fameux Peter Van Houten, maintenant établi à Amsterdam, lequel leur répond que s'ils veulent la fin de l'histoire, il faudra lui rendre visite là-bas. Seulement, pour Hazel, comment prendre l'avion alors que ses poumons sont en si mauvais état ??..

Il s'agit d'une histoire vraiment poignante, qui vous prend à la fois aux tripes et au coeur - je ne pense pas exagérer en disant cela - et qui vous émeut aux larmes.

Ce livre m'a touchée, m'a bouleversée, il m'a heurtée avec une telle puissance, que plus je tournais les pages, moins je me sentais bien. J'avais cette angoisse, cette boule qui s'était formée dans mon ventre, comme si des montagnes russes avaient élu domicile dans mon estomac, j'avais le coeur qui battait à toute allure, j'avais envie de continuer la lecture, mais en même temps envie de fermer le livre, car j'avais peur pour Hazel, pour Augustus, j'avais peur de ce qui pourrait leur arriver, là, comme ça, à tout instant...

L'auteur réussit à nous faire passer par tout un panel d'émotions et de sentiments, nous faisant faire le yo-yo entre la joie et la tristesse, en passant par la peur - comme dit précédemment -, mais également la surprise, la colère, le mépris, l'indignation, ou encore l'impuissance.

Et c'est génial ! Car c'est bien ce que j'attends d'un livre ! Qu'il me fasse ressentir les choses, qu'il arrive à me mettre dans un état comme ça, que j'aie l'impression de connaître les personnages depuis toujours, que j'aie du mal à me défaire de l'histoire, que j'en pleure, que j'en rie aussi, et que même encore maintenant, en y repensant simplement, ça arrive à me chambouler totalement !

Pour ma part, j'ai vraiment eu l'impression de faire partie intégrante de l'histoire, d'être là aux côtés d'Hazel et de Gus, en spectateur silencieux - mais bien présent -, et de supporter ces épreuves avec eux.

Et je crois que j'ai été encore plus affectée par le jeune âge des personnages, car à cet âge-là, on est censé avoir la vie devant soi, et pourtant...

Et pourtant, ils ont malgré tout, une de ces forces et une de ces énergies ! On a l'impression qu'ils pourraient déplacer des montagnes.
Je trouve qu'ils ont une autre vision de la vie, qu'ils en profitent à fond car ils savent par expérience qu'elle peut s’arrêter brusquement, à chaque instant.
Et à travers leur regard, nous prenons conscience nous aussi que la vie est précieuse. Et courte, bien trop courte pour passer notre temps à nous focaliser sur les détails.

John Green nous parle donc aussi de choses qui importent : l'amour, entre Hazel et Gus, l'amour familial, sans oublier l'amitié - Isaac a bien droit à une petite ligne, vous ne croyez pas-, et j'avoue que j'ai bien aimé le concept de "cadeau cancer", qui illustre l'impuissance des gens face à la maladie, et le fait que la majorité d'entre eux ne savent pas trop comment réagir...

Bref un livre qui se dévore, et dont la fin arrive trop vite. D'ailleurs, j'ai trouvé ça intéressant, car un des points principal de cette histoire, c'est l'obsession d'Hazel à vouloir savoir ce qui est arrivé aux personnages d'Une Impériale Affliction, et là avec cette fin, c'est un peu pareil, j'ai eu cette impression d'inachevé et j'aurai bien aimé savoir ce qu'il allait advenir d'Hazel par la suite.

Je décerne un point bonus à la mise en pages, le texte est aéré, espacé, les marges sont bien marquées, et personnellement j'aime beaucoup. Je préfère nettement cela à un texte écrit en tout petit, tout serré, tout collé, bref, illisible. Mine de rien, ça joue sur le confort de lecture, et l'avantage, c'est qu'on a l'impression d'avancer plutôt rapidement.

En résumé, à partir du 21 février prochain, précipitez vous dans vos librairies !! Car je vous le dis, et vous pouvez me croire, ce livre vaut le coup !

GIGANTISSIME !!!

Infos :

Titre : Nos étoiles contraires
Auteur : John Green
Éditeur : Nathan
Publication : 21 Février 2013
Pages : 323
Prix : ?  (Épreuves Non Corrigées)

3 commentaires:

  1. On en entend beaucoup parlé ces derniers mais étrangement ça ne me tente pas vraiment.
    En tout cas, tu as un chouette blog que je n'hésiterai pas à visiter à l'avenir ^^

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    1. Quand on en entend trop parler, c'est soûlant c'est vrai, ça m'a fait ça avec Fifty shades of Grey, et les Hunger Games aussi (que, honte à moi, je n'ai toujours pas lu alors qu'ils sont dans ma PAL xD)
      Merci pour le compliment, ça me fait super plaisir ! Surtout que j'essaye vraiment de prendre du temps pour le tenir à jour le plus possible ^^

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  2. Oui je comprend j'avoue que j'ai du mal aussi quand c'est trop "à la mode". Je n'ai jamais lu les fifty shades mais les Hunger Games sont supers ^^ j'te les conseille.
    Pas de soucis pour ton blog, on voit bien que tu passe du temps sur ton blog et ça paye finalement :) à bientôt

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